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Hèctor Parra : "Lent comme un rêve"

Posté par Durand Salabert Eschig le 01 février 2018 Lent comme un rêve, composé en août 2015 sur le poème homonyme de Jaume Plensa, émerge du monde plastique du sculpteur catalan. Plensa unifie comme personne la forme plastique et la poésie, l'éternel et l'éphémère, la robustesse et la fragilité. 

Georges Aperghis : "Passwords"

Posté par Durand Salabert Eschig le 26 janvier 2018
Les mots utilisés sont ici dénués de leur sens originel et l’agencement de ceux-ci entre eux créent une syntaxe inhabituelle, une sorte de polyphonies de sens qui ne veulent rien dire.
C’est à cet exercice que s’adonnent les 6 chanteurs de la pièce, tentant d’apprivoiser les changements de combinaisons qui s’opèrent.

Jean-Frédéric Neuburger : "Concerto pour piano et orchestre"

Posté par Durand Salabert Eschig le 26 janvier 2018 En réponse à la commande du Festival Présences, Jean-Frédéric Neuburger compose en 2017 un concerto pour piano de grande envergure : quatre mouvements enchaînés, près de trente minutes de musique, une palette de quatre-vingt dix musiciens dans l’orchestre. 

François Meïmoun : "La Danse, selon Matisse"

Posté par Durand Salabert Eschig le 26 janvier 2018 « La danse occupe une place centrale dans mon travail de compositeur » confie François Meïmoun. Après La Danse de la terre et du ciel pour orchestre, La Danse du Peyotl et Hora pour piano, La Danse selon Matisse poursuit son exploration des gestes instrumentaux et d’une énergie nourrie par le spectacle de danseurs en mouvement. 

Benoît Mernier : "Trois Préludes pour violoncelle"

Posté par Durand Salabert Eschig le 26 janvier 2018

Ces trois courtes pièces ont été écrites à l’intention du violoncelliste finlandais Anssi Karttunen. Benoît Mernier y explore l’expressivité du violoncelle dans ses registres les plus graves comme les plus aigus.

 

 

     

     

    Christian Rivet : "Quelque part dans l'inachevé"

    Posté par Durand Salabert Eschig le 03 janvier 2018
    « Polir, transformer, transposer, puis transcrire sur la partition ces "pierres de Jade", support de l’ombre, de la lumière et des reflets… créer des unités, des segments, des lignes lisses et fracturées pour y déceler des figures, des ailleurs presque invisibles… une Cité imaginaire…»

    Attahir : "Swati'l Zaman"

    Posté par Durand Salabert Eschig le 03 janvier 2018

    Sawti’l Zaman (Les Voix du passé en arabe) s’inspire d’une pièce de Marin Marais (Badinage, extrait du 4ème Livre pour viole seule) découverte à l’adolescence par Benjamin Attahir dans le film Tous les matins du monde.

    Attahir : "Adh Dhohr"

    Posté par Durand Salabert Eschig le 03 janvier 2018 Adh Dhohr est la deuxième des cinq pièces d'un cycle que j'ai souhaité entreprendre autour du Salah ou rythme de l'ordinaire musulman. C'est la prière du midi, quand le soleil est à son zénith.

    Edith Canat de Chizy : "En noir et or"

    Posté par Durand Salabert Eschig le 03 janvier 2018

    Fidèle à ses premières amours pour le violon et les cordes en général, à la demande du réseau de salles « Echo », du Festspielhaus de Baden-Baden et de la Philharmonie de Paris, Edith Canat de Chizy a composé son Quatuor à cordes n°4 En noir et or. Un nouvel opus directement inspiré par la toile éponyme de James Whistler, entre teintes nocturnes et éclat de feux d’artifice qui furent aussi commentés par Debussy… C’est le Quatuor Van Kuijk qui donnera la première mondiale de cette partition le 23 octobre à Birmingham.